L'urgence est de mettre fin aux secousses qui ébranlent ma vie . Il n'y a plus aucun amortisseur pour en atténuer les chocs. Cette fonction avait était confié à mon égoïsme qui fut pendant longtemps d'une redoutable éfficasité . A tel point que plus rien ne m'affectait. Seulement voilà! il n'a pas su encaisser le coup de trop, pourtant anodin. J'étais tellement persuadé qu'aucune anicroche ne saurait me briser les reins. je m'était crue invulnérable. Savoir ce qui m'a fait trébucher n'a pas d'importance (du moins n'en a plus) j'attend de toucher le fond.ce qui compte , dorénavant c'est la durée de la chute, car son importance dépand de ma renaissance. J'en ais perdue la notion du temps. Est-ce là la preuve que je porte en moi ma propre condamnation. Malgrés tout son pouvoir (quelquefois hégémonique le présent ne fait pas à lui seul toute notre vie. Il n'est que le larbin dévoué de deux maîtres monstrueux, aux appétits sans limites. Même dans ses meilleurs jours, il n'est souvent que la pute comune de l'avenir et du passé. Et au milieu de cette lutte sans merci se trouve moi.
Il fut pourtant une époque (toute proche) où j'avais la sensation que le présent était l'éternité à lui seul.Même un cailloux avait plus d'états d'âme que moi...
vous n'avez pas besoin de me blamer, critiquer, dénigrer car tout se que vous pensez n'ait que le tiers du tiers de se que je pense de ma propre personne...